viernes, 11 de noviembre de 2011

Aprendiendo nuevas palabras y expresiones en francés

Roturier, ère [rƆtyrje, jƐr] adj & m, ƒ plebeyo(a)

Outrageant, e [utraƷã, ãt] adj ultrajante, injurioso(a)

"faire de même" = Faire pareil = hacer l mismo

"soi-disant expert " = el que dice de si mismo ser experto, pero no lo es (irónico) solo él se define a si mismo como tal

" il n'a pas mis son poids à la balance au sommet" = no ha hecho todo lo posible , en español diríamos "no ha puesto toda la carne en el asador"

" est un navire sans gouvernail" = es un barco sin timón, nadie está al mando.

cogner [kƆɲe]  = cogner la porte = llamar o picar a la puerta
golpear / sacudir / picar a personas o cosas (familiar)

miércoles, 26 de octubre de 2011

Français interactif

Recursos de français interactivo. En la universidad de Texas . Con una lista de lecciones en formato itunes

como post-cast.

Lista de mp3 en formato zip con lecciones.

miércoles, 3 de agosto de 2011

Oshen - ‘En Miettes’


Je garde un oeil sur le bout de tes doigts
Je traine les pieds pourtant la plage est juste là
Dans la lumière éblouissante, mon regard sombre
Regarde à terre, tu verras que je n'ai plus d'ombre

Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin un lendemain de fête
Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin entre les mains d'un enfant bête

J'écoute ta nuit et quand ton souffle s'est calmé
Mes insomnies m'appellent le langage araignée
D'un coeur, un seul, mais à croire il s'est morcelé
Sous ma bouche de marbre ces baisers restent scellés

Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin un lendemain de fête
Comment te dire, je suis en miettes
Un vieux pantin entre les mains d'un enfant bête
Pas d'homme, le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Je sais le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Pas d'homme, le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Je sais le temps perdu est contre un fantôme, c'est injuste
Je garde un oeil sur le bout de tes doigts
Je traine les pieds pourtant la plage est juste là

martes, 24 de mayo de 2011

Le colonel CHABERT (1832) - Honoré de BALZAC


« Allons ! encore notre vieux carrick ! »

Cette exclamation échappait à un clerc appartenant au genre de ceux qu'on appelle dans les études des _ saute-ruisseaux _, et qui mordait en ce moment de fort bon appétit dans un morceau de pain ; il en arracha un peu de mie pour faire une boulette et la lança railleusement par le vasistas d'une fenêtre sur laquelle il s'appuyait. Bien dirigée, la boulette rebondit presque à la hauteur de la croisée, après avoir frappé le chapeau d'un inconnu qui traversait la cour d'une maison située rue Vivienne, où demeurait Me Derville, avoué.

« Allons, Simonnin, ne faites donc pas de sottises aux gens, ou je vous mets à la porte. Quelque pauvre que soit un client, c'est toujours un homme, que diable ! » dit le Maître clerc en interrompant l'addition d'un mémoire de frais.

Le saute-ruisseau est généralement, comme était Simonnin, un garçon de treize à quatorze ans, qui dans toutes les études se trouve sous la domination spéciale du Principal clerc dont les commissions et les billets doux l'occupent tout en allant porter des exploits chez les huissiers et des placets au Palais. Il tient au gamin de Paris par ses moeurs, et à la Chicane par sa destinée. Cet enfant est presque toujours sans pitié, sans frein, indisciplinable, faiseur de couplets, goguenard, avide et paresseux. Néanmoins presque tous les petits clercs ont une vieille mère logée à un cinquième étage avec laquelle ils partagent les trente ou quarante francs qui leur sont alloués par mois.

« Si c'est un homme, pourquoi l'appelez-vous _ vieux carrick _ ? » dit Simonnin de l'air de l'écolier qui prend son maître en faute.

Et il se remit à manger son pain et son fromage en accotant son épaule sur le montant de la fenêtre, car il se reposait debout, ainsi que les chevaux de coucou, l'une de ses jambes relevée et appuyée contre l'autre, sur le bout du soulier.

« Quel tour pourrions-nous jouer à ce chinois-là ? » dit à voix basse le troisième clerc nommé Godeschal en s'arrêtant au milieu d'un raisonnement qu'il engendrait dans une requête grossoyée par le quatrième clerc et dont les copies étaient faites par deux néophytes venus de province. Puis il continua son improvisation : « ..._ Mais, dans sa noble et bienveillante sagesse, Sa Majesté Louis Dix-Huit _ (mettez en toutes lettres, hé ! Desroches le savant qui faites la Grosse !), _ au moment où Elle reprit les rênes de son royaume, comprit_... (qu'est-ce qu'il comprit, ce gros farceur-là ?) _ la haute mission à laquelle Elle était appelée par la divine Providence !......_ (point admiratif et six points : on est assez religieux au Palais pour nous les passer), _et sa première pensée fut, ainsi que le prouve la date de l'ordonnance ci-dessous désignée, de réparer les infortunes causées par les affreux et tristes désastres de nos temps révolutionnaires, en restituant à ses fidèles et nombreux serviteurs _ (nombreux est une flatterie qui doit plaire au Tribunal) _ tous leurs biens non vendus, soit qu'ils se trouvassent dans le domaine public, soit qu'ils se trouvassent dans le domaine ordinaire ou extraordinaire de la couronne, soit enfin qu'ils se trouvassent dans les dotations d'établissements publics, car nous sommes et nous nous prétendons habiles à soutenir que tel est le esprit et le sens de la fameuse et si loyale ordonnance rendue en... ! _ Attendez, dit Godeschal aux trois clercs, cette scélérate de phrase a rempli la fin de ma page. -- Eh bien, reprit-il en mouillant de sa langue le dos du cahier afin de pouvoir tourner la page épaisse de son papier timbré, eh bien, si vous voulez lui faire une farce, il faut lui dire que le patron ne peut parler à ses clients qu'entre deux et trois heures du matin : nous verrons s'il viendra, le vieux malfaiteur ! » Et Godeschal reprit la phrase commencée : « _ rendue en..._ Y êtes vous ? demanda-t-il.

-- « Oui», crièrent les trois copistes.

Tout marchait à la fois, la requête, la causerie et la conspiration.

la suite a la bibliotèque ABU

miércoles, 23 de marzo de 2011

Madame Bovary - Gustave FLAUBERT - 1857




Copyright (C) 1999 Association de Bibliophiles Universels. http://abu.cnam.fr/

PREMIERE PARTIE

I.

Nous étions à l'Etude, quand le Proviseur entra suivi d'un nouveau habillé en bourgeois et d'un garçon de classe qui portait un grand pupitre. Ceux qui dormaient se réveillèrent, et chacun se leva comme surpris dans son travail.

Le Proviseur nous fit signe de nous rasseoir ; puis, se tournant vers le maître d'études :

-- Monsieur Roger, lui dit-il à demi-voix, voici un élève que je vous recommande, il entre en cinquième. Si son travail et sa conduite sont méritoires, il passera dans les grands , où l'appelle son âge.

Resté dans l'angle, derrière la porte, si bien qu'on l'apercevait à peine, le nouveau était un gars de la campagne, d'une quinzaine d'années environ, et plus haut de taille qu'aucun de nous tous. Il avait les cheveux coupés droit sur le front, comme un chantre de village, l'air raisonnable et fort embarrassé. Quoiqu'il ne fût pas large des épaules, son habit-veste de drap vert à boutons noirs devait le gêner aux entournures et laissait voir, par la fente des parements, des poignets rouges habitués à être nus. Ses jambes, en bas bleus, sortaient d'un pantalon jaunâtre très tiré par les bretelles. Il était chaussé de souliers forts, mal cirés, garnis de clous.

On commença la récitation des leçons. Il les écouta de toutes ses oreilles, attentif comme au sermon, n'osant même croiser les cuisses, ni s'appuyer sur le coude, et, à deux heures, quand la cloche sonna, le maître d'études fut obligé de l'avertir, pour qu'il se mît avec nous dans les rangs.

Nous avions l'habitude, en entrant en classe, de jeter nos casquettes par terre, afin d'avoir ensuite nos mains plus libres ; il fallait, dès le seuil de la porte, les lancer sous le banc, de façon à frapper contre la muraille en faisant beaucoup de poussière ; c'était là le genre .

Mais, soit qu'il n'eût pas remarqué cette manoeuvre ou qu'il n'eût osé s'y soumettre, la prière était finie que le nouveau tenait encore sa casquette sur ses deux genoux. C'était une de ces coiffure d'ordre composite, où l'on retrouve les éléments du bonnet à poil, du chapska du chapeau rond, de la casquette de loutre et du bonnet de coton, une de ces pauvres choses, enfin, dont la laideur muette a des profondeurs d'expression comme le visage d'un imbécile. Ovoïde et renflée de baleines, elle commençait par trois boudins circulaires ; puis s'alternaient, séparés par une bande rouge, des losanges de velours et de poils de lapin ; venait ensuite une façon de sac qui se terminait par un polygone cartonné, couvert d'une broderie en soutache compliquée, et d'où pendait, au bout d'un long cordon trop mince, un petit croisillon de fils d'or, en manière de gland. Elle était neuve ; la visière brillait.

-- Levez-vous, dit le professeur.

Il se leva ; sa casquette tomba. Toute la classe se mit à rire.

Il se baissa pour la reprendre. Un voisin la fit tomber d'un coup de coude, il la ramassa encore une fois.

-- Débarrassez-vous donc de votre casque, dit le professeur, qui était un homme d'esprit.

Il y eut un rire éclatant des écoliers qui décontenança le pauvre garçon, si bien qu'il ne savait s'il fallait garder sa casquette à la main, la laisser par terre ou la mettre sur sa tête. Il se rassit et la posa sur ses genoux.

-- Levez-vous, reprit le professeur, et dites-moi votre nom.

Le nouveau articula, d'une voix bredouillante, un nom inintelligible.

-- Répétez !

Le même bredouillement de syllabes se fit entendre, couvert par les huées de la classe.

-- Plus haut ! cria le maître, plus haut !

Le nouveau , prenant alors une résolution extrême, ouvrit une bouche démesurée et lança à pleins poumons, comme pour appeler quelqu'un, ce mot : Charbovari .

Ce fut un vacarme qui s'élança d'un bond, monta en crescendo , avec des éclats de voix aigus ( on hurlait, on aboyait, on trépignait, on répétait : Charbovari ! Charbovari ! ) , puis qui roula en notes isolées, se calmant à grand-peine, et parfois qui reprenait tout à coup sur la ligne d'un banc où saillissait encore çà et là, comme un pétard mal éteint, quelque rire étouffé.

Cependant, sous la pluie des pensums, l'ordre peu à peu se rétablit dans la classe, et le professeur, parvenu à saisir le nom de Charles Bovary, se l'étant fait dicter, épeler et relire, commanda tout de suite au pauvre diable d'aller s'asseoir sur le banc de paresse, au pied de la chaire. Il se mit en mouvement, mais, avant de partir, hésita.

-- Que cherchez-vous ? demanda le professeur.

-- Ma cas..., fit timidement le nouveau , promenant autour de lui des regards inquiets.

-- Cinq cents vers à toute la classe ! exclamé d'une voix furieuse, arrêta, comme le Quos ego , une bourrasque nouvelle.

-- Restez donc tranquilles ! continuait le professeur indigné, et s'essuyant le front avec son mouchoir qu'il venait de prendre dans sa toque : Quant à vous, le nouveau , vous me copierez vingt fois le verbe ridiculus sum .

Puis, d'une voix plus douce :

-- Eh ! vous la retrouverez, votre casquette ; on ne vous l'a pas volée !

Tout reprit son calme. Les têtes se courbèrent sur les cartons, et le nouveau resta pendant deux heures dans une tenue exemplaire, quoiqu'il y eût bien, de temps à autre, quelque boulette de papier lancée d'un bec de plume qui vînt s'éclabousser sur sa figure. Mais il s'essuyait avec la main, et demeurait immobile, les yeux baissés.

Le soir, à l'Etude, il tira ses bouts de manches de son pupitre, mit en ordre ses petites affaires, régla soigneusement son papier. Nous le vîmes qui travaillait en conscience, cherchant tous les mots dans le dictionnaire et se donnant beaucoup de mal. Grâce, sans doute, à cette bonne volonté dont il fit preuve, il dut de ne pas descendre dans la classe inférieure ; car, s'il savait passablement ses règles, il n'avait guère d'élégance dans les tournures. C'était le curé de son village qui lui avait commencé le latin, ses parents, par économie, ne l'ayant envoyé au collège que le plus tard possible.

...à suivre...

jueves, 10 de febrero de 2011

adjetivos posesivos: mon, notre, leurs..etc..


EN ESPAÑOL varias de estas formas se traducen por SU o SUS.

Jean me montre SA maison (femenino)
Juan me enseña su casa

Jean me montre SON appartement (masculino)
Juan me enseña su apartamento

Jean et Marie me montrent LEUR maison
Juan y Maria me enseñan su casa

VOTRE = se utilitza como masculino y femenino en lugar de la forma USTED-USTEDES-VOSOTROS-VOSOTRAS

votre rendez-vous est confirmé
su cita está confirmada
és un juego entre el singular y el plural de objectos poseídos y número de poseedores.

un poseedor / una cosa poseída

(je)  mon chapeau (cosa masculina) / ma table (cosa femenina)
(tu)   ton  / ta
(il/elle)   son /sa

Pero si el objeto femenino  comienza por vocal o h muda se usa MON ..etc.. igualmente: Mon actrice preferée.


Varios poseedores / una cosa poseida

(nous)  mes
(vous)  tes
(ils/elles)  ses

Un poseedor/ varias cosas poseídas

(nous) notre
(vous)  votre
(ils/elles)  leur

Varios poseedores / varias cosas poseídas

(nous) nos
(vous)  vos
(ils/elles)  leurs

miércoles, 9 de febrero de 2011

forma negativa de los artículos

los artículos indeterminados y partitivos se convierten en DE o D’ en las oraciones negativas:

Je mange du pain 
Je ne mange jamais de pain

EXCEPCIÓN:
Con el verbo ÊTRE se conservan los artículos UN,UNE, DES o DU, DE LA o DE L’
C’est un livre. Ce n’est pas un livre

jueves, 3 de febrero de 2011

vocabulaire: le corps humain

la tête - la cabeza
le cou - el cuello
la gorge - la garganta
la nuque - la nuca
une épaule - un hombro
la poitrine - el pecho
les seins - los senos, los pechos
le ventre - el vientre , la barriga
le dos - la espalda
le bras - el brazo
le coude - el codo
la main - la mano
le poignet - la muñeca
le poing - el puño
un doigt - un dedo
le pouce - el pulgar
le petit doigt  - el meñique
un ongle - una uña
la taille - la cintura
la hanche - la cadera
le dérrière - el trasero
les fesses - las nalgas
la jambe - la pierna
la cuisse - el muslo
le genou - la rodilla
le mollet - la pantorrilla
la cheville - el tobillo
le pied - el pie
le talon - el talón
un orteil - un dedo del pie
un organe - un òrgano
un membre- un miembro
un muscle - un músculo
un os - un hueso
le squelette - el esqueleto
la colonne vertébrale - la columna vertebral
une côte - una costilla
la chair - la carne
la peau - la piel
le coeur - el corazón
les poumons - los pulmones
l'estomac - el estómago
le foie - el hígado
les reins - los riñones
le sang - la sangre
une veine - una vena
une artère - una arteria
le crâne - el cráneo
le cerveau - el cerebro
les cheveux - los cabellos
le visage - la cara
les traits - los rasgos
le front - la frente
les sourcils - las cejas
les cils - las pestañas
l'oeil - el ojo
les yeux - los ojos
les paupières - las pestañas
la pupille - la pupila
le nez - la nariz
la narine - la aleta de la nariz
la joue - la mejilla
la pomette - el pómulo
la mâchoire - la mandíbula
la bouche - la boca
les lèvres - los labios
la langue - la lengua
une dent - un diente , una muela
le dent de sagesse - la muela del juicio
le meton - la barbilla
une fossette - un hoyuelo
une oreille - una oreja
... 

martes, 1 de febrero de 2011

Space invaders


Aquí teneis las fotos de nuestra reciente visita a ROMA, en que hemos podido observar unos mosaicos que tienen su origen en la iniciativa del artista francés INVADER, que ha colocado sus mosaicos en muchos de los lugares turísticos de las ciudades que ha visitado, y en algunas paredes que nos preguntamos como demonios las alcanzó. ROMA no aparece de momento en la lista de las ciudades invadidas, por lo que es posible que sea de alguno de los imitadores que le han salido a INVADER.

INVADER , artiste urban français

Il a pris pour pseudonyme "Invader" et selon il nous explique, personne ne connait son visage parce qu'apparaît toujours pixelé ou masqué.

Son project "Space-invaders" a l'idée "d'envahir" les villes du monde entier  avec des personnages inspirés des premières générations de jeux vidéo "space-invaders". Ces personnages sont réalisés en carrelage, et lui s'occupe de les cimenter sur les murs avec une esthétique ultra pixelisée. Il fait plus de deux ans qu'il s'est personnellement rendu dans dizaines de villes sur les cinq continents dans l'unique but de les "envahir" avec ses images en carrelage, situées dans des endroits particuliers dont il fait d'avance la selection.

Il dit que a choisi les  Space invaders comme figure centrale de ce projet ·parce qu'il pense "qu'ils représentent notre époque, la naissance des technologies contemporaines comme les jeux vidéo, les ordinateurs, l'internet, les hackers et les virus numériques...De plus, traduit librement, Space invader peut signifier "envahisseur d'espace", ce qui est plutôt une bonne définition de ce projet..." et que si non, l'unique présence urbaine serait la publicité.

Il dit à propos de son message "Le geste en lui même est déjà politique puisque j'interviens dans 99% des cas sans autorisation. Pour le reste, je suis plutôt dans l'expérimentation que dans la contestation, et puis il y a évidemment une dimension ludique dans ce projet, car j'ai finalement passé ces huit dernières années à voyager de villes en villes avec, comme principal objectif, celui de remporter un score maximum."

Il a fixe son système de score prevoyant que chaque Space invader posé rapporte entre 10 et 50 points en fonction de sa taille, de sa composition et de son emplacement.