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"Des attaques anti-immigrés font trois morts à Buenos Aires"
los ataques contra immigrantes causan tres muertos en Buenos Aires
"Les émeutes sanglantes des derniers jours créent un malaise inédit en Argentine, terre d'immigration où tout le monde a plusieurs ancêtres étrangers.
Los disturbios sangrientos de los ultimos dias crean un malestar inédito en Argentina, tierra de immigración donde todo el mundo tiene múltiples ancestros estrangeros.
En cinq jours, les affrontements entre des sans-abris d'origine étrangère et des riverains armés ont fait au moins trois morts et de nombreux blessés à Buenos Aires.
En cinco dias, los enfrentamientos entre los sin-techo de origen estrangero y los ribereños armados han causado al menos tres muertos y numerosos heridos en Buenos Aires.
Les gendarmes n'ont été dépêchés sur place que samedi. Les SDF les ont accueillis comme des sauveurs.
Los policias no fueron enviados (dépêchés ) al lugar hasta el sábado. Los SDF les han acogido como a salvadores.Environ un millier de sans-abri occupent un parc de 230 hectares à Villa Soldati, un quartier pauvre du sud de Buenos Aires.
Alrededor de un millar de sin-techo ocupan un parque de 230 hectáreas en Villa Soldati, un barrio pobre del sur de Buenos Aires.
Souvent originaires de Bolivie, du Paraguay et du Pérou, ils pensent qu'occuper une parcelle de ce parc leur permettra à terme de recevoir de la ville un titre de propriété. Mais les habitants du quartier craignent, eux, que leur parc ne devienne un grand bidonville.
A menudo originarios de Bolivia, del Paraguay y del Perú, piensan que ocupar una parcela de ese parque les permitirá al final de recibir de la ciudad un título de propiedad. Pero los haitantes del barrio temem , ellos, que su parque no se convierta en un gran bidonville
De mardi à vendredi, des groupes armés ont attaqués chaque soir les sans-abri. «Ils nous ont crié : dehors les Boliviens ! Retournez dans votre pays ! Ils ont tué mon mari comme un chien», a raconté Elizabeth Ovidio, veuve de Juan Quispe, un Bolivien tué par balle jeudi soir. "
De martes a viernes, grupos armados han atacado cada noche a los sin-techo. "Nos han gritado: fuera bolivianos! volveos a vuestro pais!. han matado a mi marido como a un perro", ha explicado Elizabeth Ovidio, viuda de Juan Quispe, un boliviano muerto por herida de bala el jueves por la noche.
articulo original en LE FIGARO

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